Maître Restaurateur

Le titre de maître-restaurateur récompense l’excellence des meilleurs professionnels de la restauration traditionnelle, en valorisant leur compétence ainsi que leur engagement en faveur de la qualité.

Le maître-restaurateur s’engage à servir une cuisine préparée sur place par un cuisinier à la compétence reconnue, à partir de produits acquis majoritairement frais. Il garantit également la qualité du service et de l’accueil dans son restaurant, et bien évidemment le respect des normes d’hygiène en vigueur.

Qui peut le devenir ?

Tout restaurateur peut demander à bénéficier du titre, il doit simplement être le dirigeant d’une entreprise de restauration traditionnelle et répondre aux exigences d’expérience professionnelle ainsi qu’aux critères fixés par le cahier des charges.

Les règles à respecter

Elles sont définies de manière précise par un cahier des charges qui comprend 5 chapitres :

> origine et transformation des > produits utilisés,
> relations avec les clients,
> aménagements intérieurs,
> équipements extérieurs,
> règles d’hygiène et de sécurité.

Ce cahier des charges impose notamment une cuisine réalisée sur place avec une majorité de produits frais, avec un personnel de qualité tant en cuisine qu’en salle. La notion de service et d’accueil est prise en compte, de même que la qualité des installations et le respect des normes d’hygiène en vigueur.

Quels avantages ?

Le titre de maître-restaurateur, accordée par le préfet du département, est la seule distinction décernée par l’Etat dans le secteur de la restauration traditionnelle.

Le maître-restaurateur a le droit d’apposer la plaque officielle à l’entrée de son restaurant et d’utiliser le titre dans ses supports de communication. Il est ainsi valorisé vis-à-vis de sa clientèle et du reste de la profession.

De plus, afin de récompenser cette démarche en faveur de la qualité et de la modernisation du secteur, l’obtention du titre ouvre droit à un crédit d’impôt égal à 50% des dépenses qui ont permis de satisfaire au cahier des charges du titre. Les dépenses prises en compte sont celles effectuées dans la limite de 30 000€, dans l’année civile d’obtention du titre et pendant les 2 années suivantes , soit un crédit d’impôt qui peut aller jusqu’à 15 000€.

Les démarches à effectuer

1. Vérifiez que vous remplissez les critères d’expérience professionnelle.

2. Faites réaliser un audit par l’un des organismes certificateurs accrédités.

3. Constituez votre dossier de demande et déposez-le dans votre préfecture